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Détresse des étudiants isolés, pour le SNPTES, contrairement à ce que prétendent certains, les CROUS et les établissements d’enseignement supérieur ne sont pas restés les bras croisés !

Le SNPTES a pris connaissance, après sa publication... de la lettre ouverte, signée par un millier d’universitaires (le Monde du 15 avril) , où ceux-ci, en termes dramatiques, décrivent une situation dans laquelle « privés de jobs, cloîtrés, les étudiants les plus démunis sont tenaillés par la faim et l’angoisse ».

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Détresse des étudiants isolés, pour la FA-ENESR et le SNPTES, contrairement à ce que prétendent certains, les CROUS et les établissements d’enseignement supérieur ne sont pas restés les bras croisés !
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Le SNPTES, tout d’abord précise qu’il n’a pas attendu cette pandémie pour dénoncer et combattre la paupérisation estudiantine. Cette question est essentielle et doit, bien entendue, être une priorité nationale.

Cependant, le SNPTES ne peut rester muet lorsqu’il lit, dans cette lettre ouverte, une attaque en règle contre les agents et les directions des CROUS et des établissements d’enseignement supérieur qui laisseraient, paisiblement, des étudiants et étudiantes sombrer dans la détresse psychologique et dans la disette alimentaire ! C’est là bien méconnaître l’investissement de ces personnels et le SNPTES l’affirme, les CROUS et leurs agents ont réagi et ont dû, dans un premier temps, sans aucune protection individuelle, mettre en place une nécessaire et salvatrice continuité du service. Il fallait faire vite et au mieux en évitant le pire. Quant aux établissements d’enseignement supérieur et à leurs agents, ils n’ont pas attendu pour mettre en place et financer différentes aides et mesures à destination des étudiants en difficulté. Beaucoup de signataires, puisque le nom des établissements sont indiqués en fin de pétition, en ont d’ailleurs été informés sur leurs messageries professionnelles...

Enfin, le SNPTES aurait aimé ici éviter d’être cruel... mais il s’étonne de voir, parmi le millier de signataires, quelques rares collègues qui ne sont pas connus, dans leurs établissements, pour avoir exercé l’actuelle continuité pédagogique avec zèle... et, en temps normal, pour être enclins à s’inquiéter de la situation et du devenir des étudiants et étudiantes.


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