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Le SNPTES et la fédération autonome de la fonction publique (FA-FP) reçue à Matignon

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Invités par Mme Lucidi, conseillère technique Fonction publique et réforme de l’État auprès du Premier ministre, et M. Aubert, conseiller institution, Fonction publique et transition numérique auprès du président de la République, Le SNPTES et la FA-FP ont souhaité évoquer les sujets d’actualité concernant la Fonction publique et sur les premières actions entreprises par le gouvernement.

La délégation du SNPTES et de la FA-FP était composée de Caroline Charruyer (FA Territoriale), Éric Labourdette (FA Santé), Michel Mani (FA Outre-mer), Laurent Diez (SNPTES) et Bruno Collignon, président de la FA.

Le SNPTES et la FA-FP ont une nouvelle fois insisté sur le désaccord profond que nous avons concernant le rétablissement du jour de carence et sur les incidences négatives des annonces faites cet été, notamment sur la diminution du nombre d’emplois aidés dans le secteur de l’éducation nationale, visibles surtout dans l’aide aux enseignants dans les classes de maternelles (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles – ATSEM).

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Le SNPTES et la FA-FP reçue à Matignon
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Sur le dossier de la contribution sociale généralisée (CSG), le SNPTES et la FA FP ont également insisté sur une compensation totale et pérenne, y compris pour les nouveaux.lles agent.e.s, de l’augmentation de cette contribution. Enfin, le report annoncé de l’agenda PPCR marque pour le SNPTES une remise en cause des engagements pris par l’État à laquelle nous sommes opposés.

Lors de cet entretien, concernant l’éducation nationale, l’enseignement supérieur et la recherche, le SNPTES a d’ailleurs attiré l’attention de nos interlocuteurs sur la situation particulière de certaines catégories de personnels, qui pourraient être concernés par un report de l’agenda PPCR, notamment au niveau des catégories A et A+, assistants-ingénieurs, chercheurs et ingénieurs de recherche et les personnels enseignants de l’Éducation nationale.

Le SNPTES a tenu également à rappeler que s’il n’était pas opposé à l’autonomie des établissements d’enseignement supérieur, ceux-ci devaient respecter les engagements de l’État, notamment en matière de gestion des carrières.